Globalitude
Enfin une chronique sans bébé, sans allaitement et sans poussette mais avec du Luxembourg dedans. Ouais...

Est-ce l'effet du mois de Novembre, de Halloween, de la fête des morts, du dernier mois de LGRCEDLC ? En tout cas, l'ambiance n'est pas super rigolote dans les Rotondes. C'est le moins qu'on puisse dire.
Dans la numéro 1, sous le titre trompeur de Global Multitude, on nous présente une petite dizaine d'installations, dont un squelette géant nommé habibi (sympa pour les photos des visiteurs), une voiture africaine, trois panneaux sur le Luxembourg, un moulin à prières encore plus géant que le squelette, trois portants à manteaux recouverts d'objets et un petit portique à roulettes en métal jaune. Qu'est-ce que tout cela veut dire ? Qu'est ce que ces oeuvres ont à voir entre elles et avec le thème commun de l'exposition ("les migrations comme facteur de l'identité culturelle"), à part la vidéo de l'entrée où des passants sont projetés sur des tapis, et celle de l'occidental vivant dans un palais chinois ? Le sommet de mon incompréhension est atteint avec le gâteau de chaussettes "image d'un dilemme entre profit personnel et partage citoyen". Ha bon. Bref, je n'ai pas compris. Enfin, ils ont bien dû s'amuser pour monter chacune des installations : "Tu t'occupes de mettre de la farine sur les 300 chaussettes de tennis pendant qu'on déballe la clavicule gauche du squelette avec Mario, Séb et Arnold ?. Et dépêche-toi, parce qu'il y a l'artiste chinoise qui doit bientôt passer la serpillière pour remplir son encrier"
Dans la Rotonde numéro 2, toujours pour capilotracter un peu plus le thème des migrations, on a fait travailler des enfants et des jeunes sur le thème du dernier voyage. Comprenez : la mort. J'ai bien aimé les expériences où les enfants racontent la vie d'une personne âgée en s'appuyant sur un objet confié par elle, ainsi que les vidéos où des enfants confrontent les comportements culturels face à un décès, et les boîtes à chaussure où ont été façonnées pâte à modeler les images personnelles de l'après (apparemment, une hypothèse qui tient la route chez les moins de 15 ans serait un paradis constitué de concerts ininterrompus de Tokio Hotel).

1 commentaires:
très bien la photo :-))
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